"Quand les végétaux se portent bien, je me dis : on s’en est bien tiré quand même.”

Au petit matin

Six heures du matin. Un chevreuil s’enfuit vers la lisière du bois. C’est la fin de la tranquillité. Des hommes et femmes courageux bravent la brume matinale pour récolter des Glaïeuls. Ils marchent dans les champs, les bras chargés de fleurs, à l’endroit même où des milliers de tubercules ont été enterrés environ trois mois auparavant. Ceux-ci se sont transformés jusqu’à devenir de solides végétaux vert clair. Dès que les fleurs dévoilent leur couleur, elles sont cueillies. En route pour le vase !

Droit comme un i

“Juste avant la première récolte de Glaïeuls. C’est le moment que je préféré”, raconte le producteur de Glaïeuls Theo Theunissen. “Le champ entier est comme bien rangé ; d’avant en arrière, des épis droits comme un i qui commencent à dévoiler leur couleur.”

En plein air

Theo Theunissen adore travailler chaque jour ‘dans les Glaïeuls’ : “C’est un beau travail. On profite du plein air. Quand les végétaux se portent bien, je me dis : on s’en est bien tiré quand même.”

Graduellement

“Au printemps, nous plantons tous les dix jours quelques parcelles de tubercules de Glaïeuls. Lorsque la dernière parcelle est plantée, la première est déjà en fleurs”, raconte le producteur de fleurs Robert van der Hulst. “Dans les champs on retrouve alors tous les stades de croissance graduellement les uns à côté des autres. C’est magnifique à voir.”

Sept jours sur sept

“Lorsque les Glaïeuls percent la terre, je sais que nous pourrons commencer la récolte quelques semaines plus tard. Nous les parcourons alors sept jours sur sept. Pour les Glaïeuls blancs, on ne peut pas manquer un seul jour. Ils poussent trop vite”, nous raconte le producteur de fleurs d’été Robert van der Hulst.

 

 

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